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Gestion active des risques

Nous croyons que l’investisseur individuel qui assume la gestion de son portefeuille dans le seul but de sauver sur les frais de gestion sous estime l’importance de la gestion active des risques et son impact sur la préservation du capital et le rendement ajusté pour le risque. Nous sommes confiant que notre expertise, notre gestion active des risques et notre niveau d’engagement est difficile à égaler. Trop souvent l’investisseur se laisse confondre par les frais de gestion très bas des fonds négociés en bourse. Un investissement n’est pas sans risque parce que les frais de gestion sont vendus à rabais. En fait, sur de longue période, les investisseurs ayant engagé un conseiller financier ou un gestionnaire de portefeuille ont en général réussi à atteindre leurs objectifs financiers en plus d’atteindre un meilleur rendement pour leur portefeuille par rapport à toute autres forme de gestion. La gestion des risques et l’efficacité fiscale des portefeuilles est souvent cité comme les raisons principales de cette différence. Malheureusement le seul fait de réduire les frais de gestion sur certains produits financiers comme les FNB n’a pas eu comme effet de réduire les risques des portefeuilles des investisseurs individuels. Nous croyons que seule la gestion active d’un portefeuille permet la gestion active des risques des marchés baissiers. Le gestionnaire de patrimoine ne peut prévoir l’avenir mais il est souvent mieux préparé pour positionner les portefeuilles grâce à ses recherches journalières sur les marchés et son expérience pratique.

Philosophie de la firme: Défaire quelques mythes

Quoi dire à propos du risque!

Le risque est multidimensionnel et difficile à mesurer avec un seul chiffre. Le risque tel que plusieurs d’entres nous le définissons est simplement le ou les évènements qui peuvent détruire la richesse ou amputer le capital d’un investisseur. Comme nous le mentionnions plus tôt, chez Montag gestion privée nous sommes davantage enclin à parler de votre cible de risque acceptable avant de parler de cible de rendement potentiel. Pour nous c’est la détermination du niveau de volatilité dont vous êtes à l’aise d’assumer au cours d’une année en plus d’assumer de façon réaliste le rendement qui en découle. Cela nous permet par la suite de construire un portefeuille et établir la politique de placement pour ainsi mieux gérer le risque.

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Philosophie de la firme: Défaire quelques mythes

Quoi dire à propos du risque!

Le risque est multidimensionnel et difficile à mesurer avec un seul chiffre. Le risque tel que plusieurs d’entres nous le définissons est simplement le ou les évènements qui peuvent détruire la richesse ou amputer le capital d’un investisseur. Comme nous le mentionnions plus tôt, chez Montag gestion privée nous sommes davantage enclin à parler de votre cible de risque acceptable avant de parler de cible de rendement potentiel. Pour nous c’est la détermination du niveau de volatilité dont vous êtes à l’aise d’assumer au cours d’une année en plus d’assumer de façon réaliste le rendement qui en découle. Cela nous permet par la suite de construire un portefeuille et établir la politique de placement pour ainsi mieux gérer le risque.

Il y a plusieurs risquent auxquels les investisseurs prêtent moins d’attention ou sont moins conscient comme; les changements règlementaires sur les normes environnementales, les fluctuations de l’inflation, les changements de corrélations entre les différentes classes d’actifs, les nouvelles classes d’actifs (FBNs), les cycles d’endettements des individus, gouvernements et compagnies et les mouvements de masse qui amplifie la volatilité. Ce ne sont que quelques exemples. Le risque peut aussi être défini comme l’incapacité de trouver des investissements capable de livrer le rendement destiné à rencontrer les décaissements ou les besoins de revenus. Nos clients doivent nous dire quels risquent ils veulent que nous managions; la déviation standard (volatilité) ou le risque de perte. Et pour combien de temps ils croient être en mesure d’endurer ce risque. C’est pourquoi cette discussion est importante avant tout remaniement de portefeuille.

Chez Montag gestion privée, nous suggérons fortement la diversification dans plusieurs classes d’actifs car certains facteurs de risque font varier certains actifs et pas d’autres. Le risque peut-être gérer en modifiant les positions en fonction des changements macroéconomiques et les cycles de dettes. Avec l’ajout de placements alternatifs et l’utilisation d’options nous pouvons changer le profil de risque du portefeuille. De fait, avoir la pleine discrétion sur l’allocation d’actif est essentiel pour nous.

“Most high net worth people have friends and neighbors who own stocks and bonds; very few own private equity, real estate hard asset or commodities. Going beyond stocks and bonds is for many investors a ‘no-man’s-land’.” Post Modern Investment: Facts and Fallacies of Growing Wealth in a Multi-Asset World, by Garry B. Crowder, Thomas Schneeweis and Hossein Kazemi (Nov 8 2012)

Traduction libre « La plupart des investisseurs fortunés ont des amis et des voisins qui détiennent des actions et des obligations dans leurs portefeuilles d’investissements mais rare sont ceux qui possèdent, des contrats à termes, des options, des placements en capital de risque, des actifs immobiliers réels ou des matériaux de base. Aller au-delà des actions et obligations demeure pour plusieurs investisseurs un terrain inconnu » 1.

Nous chez Montag gestion privée nous pouvons vous proposer avec confiance des solutions différentes.

Nous croyons que l’ajout de différentes classes d’actifs offre davantage que la traditionnelle diversification en actions et obligations. Cela signifie l’accès à un potentiel d’opportunités de rendements qui simultanément parfois n’hésite pas dans le monde des actions et obligations.


Notre approche de la diversification:

Si vous croyez que votre portefeuille est bien diversifié parce que vous détenez des actions et des obligations nous vous invitons à y regarder de plus près car rien n’y est peut-être moins vrai. En fait, au cours des quinze dernières années la corrélation des rendements d’un portefeuille typique 60/40 actions et obligations et un portefeuille 100% investit en actions a été de 0.99. En d’autres mots l’effet de diversification n’a jamais livré le travail attendu.

Partager avec nous notre vision de la diversification :

Le tableau 1 présente la diversification traditionnelle des portefeuilles 60/40.

Le tableau 2 présente la diversification telle que nous la concevons avec une allocation d’actifs et des stratégies différentes et l’ajout de vrai produit de diversification « diversifier » moins corrélé.

Table 1

Typical 60/40 Portfolio

Table 2

Typical 60/40 Portfolio


La parité des risques

Qu’est-ce que la parité des risques? C’est en fait, une stratégie de part sa construction permet d’égalisé l’exposition aux risques d’un portefeuille, dans des actifs qui performe bien dans différents environnements économiques. C’est essentiellement l’allocation du risque de marché diversifié dans différentes classes d’actifs qui inclut; actions, obligations, « commodities » et autres classes d’actifs ou stratégies.

La stratégie de parité des risques fait beaucoup de sens pour nous par contre nous nous questionnons sur le moment opportun de ce type de stratégie car il implique l’utilisation du levier financier ou l’emprunt. À l’aube d’un contexte d’augmentation des taux d’intérêt l’utilisation du levier financier exige plus de prudence et davantage de discernement. Rarement allez-vous entendre qu’investir dans un fond balancé 60% investit en actions et 40% investit en obligations représente une proposition d’investissement risqué. En fait, peu d’investisseur réalise qu’un fond balancé est plus risqué qu’il ne croyait. Ce qui est sous estimé est le risque de la portion action du portefeuille balancé. Le rendement ajusté pour le risque est un concept que tout investisseur devrait mieux comprendre. Chez Montag gestion privée c’est un concept que nous maîtrisons parfaitement bien.

The 60/40 Portfolio

60/40 Portfolio by Risk Contribution


Le levier financier

Quoi dire à propos du levier financier quand la plupart des investisseurs en possède dans leurs portefeuilles mais continue de le craindre ou le démonisé en même temps. Ce n’est un secret pour personne lorsque l’on mentionne que le ratio en moyenne de dette sur équité du S&P500 est d’environ en moyenne 1:1. Par définition détenir disons Caterpillar ou General Electric dans votre portefeuille c’est l’équivalent d’avoir des actifs à levier. Le levier financier est un bon outil lorsque bien utilisé. Il contribue à augmenter le rendement mais il peut également augmenter le risque. La mauvaise perception ou conception sur le levier financier se doit d’être mise en perspective et dans son contexte. S’il y a un mythe qui se doit d’être défait selon nous chez Montag c’est l’opinion commune qu’un actif à levier (on entend achetée avec emprunt ou une dette) est toujours plus risqué qu’un actif détenu sans levier financier.

Centré sur la recherche

Montag gestion privée tire ses idées d’investissements suite à des recherches intensive sur les classes d’actifs incluent dans les portefeuilles. Nous nous concentrons sur la structure de capital des compagnies et analysons chaque opportunité soit les actions (communes ou privilégiés) et les dettes (corporatives grandes qualitées, hauts rendements, débentures convertibles et bons de souscriptions).

Nous regardons également les options disponibles sur les actions pour ainsi voir s’il y a une opportunité d’acheter ou vendre des contrats d’achats ou de ventes ou autres stratégies d’options pour augmenter la performance ou simplement le rendement (yield).

Nous sommes plutôt agnostique aux styles d’investissements (croissance ou valeur) et pour nous la capitalisation boursière (petite, moyenne ou grande) ou la localisation n’est pas un frein à nos recherches de bonnes idées d’investissements.

Nous qualifions notre approche d’ascendante (bottom up) mais nous gardons toujours un œil sur l’état du cycle économique dans lequel nous nous trouvons. Donc, nous sommes également sensible à l’approche descendante (top down) et utilisons une approche quantitative pour accélérer la recherche de nouvelles idées d’investissements.

S’il y a lieu nous sommes intéressé à regarder de plus près les compagnies qui ont priorisé l’approche responsable dans la conduite de leurs affaires. L’investissement responsable fait partie d’une démarche pour minimiser et gérer les risques ce qui à long terme devrait générer un rendement supérieur pour nos clients. Longtemps sous estimé nous croyons qu’il est de plus en plus prioritaire d’intégrer ce concept dans nos recherches. De nos jours plusieurs fondations et fonds de pensions en font une pierre d’accise dans leurs stratégies d’investissements. L’environnement d’affaires pour les entreprises est toujours en constante modification et bouge à un rythme parfois très rapide. Et cela est vrai autant pour les marchés immobiliers, bancaires, de l’énergie ou de l’automobile.

Investissements traditionnels versus non traditionnels expliqué

Il y a plusieurs différences entre les investissements traditionnels et les non traditionnels aussi appelés fonds de couverture ou hedge funds. Plus ou moins bien comprit la valeure ajoutée des fonds de couverture réside surtout dans leurs différentes sources de rendement ajusté pour le risque. Ces fonds visent d’abord le rendement absolu, la préservation du capital nonobstant la direction prise par les marchés. Les investissements traditionnels en actions ont besoin d’un marché directionnel allant dans une seule direction ¨soit à la hausse¨ pour livrer de la performance. Pour les marchés de revenus fixes c’est l’inverse pour livrer de la performance cela nécessite un environnement de baisse de taux d’intérêt comme celle que nous avons connu au cours des 30 dernières années. Dans un contexte de portefeuille cela peut être très bénéfique d’allouer un pourcentage des actifs dans des stratégies ou des fonds de couverture qui mitige le risque lorsque les marchés des actions sont en baisses ou lorsque les taux d’intérêts sont en hausses. La première intention ici est de réduire la corrélation des actions et des titres à revenus fixes avec les marchés baissiers (bear markets) en plus de réduire la volatilité et le profil de risque du portefeuille.

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Investissements traditionnels versus non traditionnels expliqué

Il y a plusieurs différences entre les investissements traditionnels et les non traditionnels aussi appelés fonds de couverture ou hedge funds. Plus ou moins bien comprit la valeure ajoutée des fonds de couverture réside surtout dans leurs différentes sources de rendement ajusté pour le risque. Ces fonds visent d’abord le rendement absolu, la préservation du capital nonobstant la direction prise par les marchés. Les investissements traditionnels en actions ont besoin d’un marché directionnel allant dans une seule direction ¨soit à la hausse¨ pour livrer de la performance. Pour les marchés de revenus fixes c’est l’inverse pour livrer de la performance cela nécessite un environnement de baisse de taux d’intérêt comme celle que nous avons connu au cours des 30 dernières années. Dans un contexte de portefeuille cela peut être très bénéfique d’allouer un pourcentage des actifs dans des stratégies ou des fonds de couverture qui mitige le risque lorsque les marchés des actions sont en baisses ou lorsque les taux d’intérêts sont en hausses. La première intention ici est de réduire la corrélation des actions et des titres à revenus fixes avec les marchés baissiers (bear markets) en plus de réduire la volatilité et le profil de risque du portefeuille.

Les gestionnaires d’investissements traditionnels ont souvent un accès limité aux instruments financiers et aux techniques de couvertures (hedging). De plus, leurs principal objectifs est d’obtenir un rendement relatif supérieur à leurs indices de références. Ils ne recherchent pas le rendement absolu. Très souvent, leurs portefeuilles sont pleinement investis. Les frais de gestion sont basé essentiellement sur l’actif sous gestion et la rémunération des gestionnaires est davantage lié à la croissance de la taille des actifs. Les gestionnaires de fonds traditionnels ont rarement leurs argents propres investit dans leurs fonds.

Les gestionnaires de fonds de couvertures ou hedge funds ont accès à un large éventail d’instruments financiers et techniques de couverture leurs permettant de réduire les risques et prendre avantage de certaines innéficiences des marchés. Ces fonds cherchent à atteindre un rendement absolu peu importe la direction prise par les marchés. Ils ont la possibilité de maintenir un niveau d’encaisse élevé dans le portefeuille quand les opportunités sont manquantes. Les frais de gestion sont basés sur la taille de l’actif sous gestion et la performance absolue du portefeuille et il en va de même pour la rémunération des gestionnaires. Certains hedge funds sont parfois moins liquide dépendamment des stratégies d’investissements sous jacentes. Très souvent les gestionnaires ont leurs argent propres investi dans leurs fonds et cours les mêmes risques que leurs clients. La transparence peut-être plus faible par rapport aux fonds traditionnels et en particuliers lorsque les fonds ne sont pas domiciliés dans des juridictions réglementés.


Que signifie la gestion des risques pour Montag gestion privée?

La gestion des risques ne doit jamais être prise légèrement. Plusieurs investisseurs sont encouragés à gérer eux-mêmes leurs actifs pour épargner sur les frais de gestion. Mais pour ceux dont la finance n’est pas leur spécialité ont-ils vraiment les outils pour évaluer le risque que leurs portefeuilles encourent? Les portefeuilles passifs et indexés sont également très populaires. C’est une option moins dispendieuse car les frais de gestion sont faibles mais là encore « low fees » ne signifie en rien que le portefeuille indexé ou passif est sans risque. Des frais de gestion faible ne protègeront en rien votre portefeuille dans des marchés fortement baissiers. Seule la gestion active des risques du portefeuille peut vous permettre d’amenuiser les pertes. Votre gestionnaire de patrimoine ne peut pas prédire le futur mais il est certainement mieux positionner pour y faire face. Sachant que la préparation et la recherche compte sûrement pour 50% du succès en investissement. L’investisseur moins expérimenté peu aveuglément compter sur la chance mais celle-ci peu tourner très rapidement. Nous sommes particulièrement conscients des différents risques dont nos clients sont exposés et nous travaillons quotidiennement à surveiller l’allocation d’actif des portefeuilles pour atteindre les objectifs de nos clients et atteindre de meilleurs rendements. Certains de ces risques incluent :

Risque de perte de capital

C’est le risque qu’encours l’investisseur de perdre une partie ou la totalité du capital qu’il a investit. Avec une bonne diversification dans plusieurs classes d’actifs et une quantité suffisante de position un gestionnaire peut ainsi diminuer les chances de perte relié à une position perdante. La liquidité (la rapidité à laquelle un actif peut-être vendu) joue un rôle également dans la capacité d’éviter une perte en capital. Un portefeuille bien diversifié vient mitiger les risques de liquidité.

Risque d’opportunité

Il y a toujours un risque lorsque vous n’êtes pas investit soit de ne pas atteindre le rendement espéré alors qu’il est disponible sur les marchés. Nous sommes ici dans une zone d’ambivalence entre éviter de mettre son capital à risque et le désir de faire un meilleur rendement en assumant davantage de risque dans des actions par exemple versus un CPG. Un bon exemple c’est quand votre gestionnaire décide d’augmenter les liquidités du portefeuille augmentant le risque d’opportunité en réduisant le capital à risque. Éviter complètement une classe d’actif comme les actions signifie d’emblée que l’on va assumer un plus grand risque d’opportunité.

Risque vis-à-vis les indices de références

Est-ce que ce risque existe vraiment? Oui, et en particulier si vous êtes un gestionnaire de fonds traditionnels. Le risque est de sous-performer les indices de références par rapport auquel la performance du portefeuille est jugée. On ne parle pas ici d’un risque d’investissement mais davantage d’un risque de supervision pour les administrateurs de fondations ou de fonds de pension. Il en va autrement pour le gestionnaire de patrimoine car battre les indices est beaucoup moins important qu’aidé ses clients à atteindre leurs objectifs donc de préserver leur capital surtout lorsque les indices sont négatifs. C’est pourquoi le rendement absolu ajusté pour le risque est un élément capital en gestion de patrimoine.

Risque de perte de pouvoir d’achat

C’est ni plus ni moins la perte de pouvoir d’achat dû à l’inflation. En d’autres mots c’est le potentiel que vos revenus d’investissements futurs ne puissent plus vous permettre d’acheter les mêmes produits rendu trop cher dû à l’inflation. Les détenteurs de titres obligataires sont particulièrement à risque lorsque l’inflation commence à accélérer. Ils peuvent effectivement voir leur pouvoir d’achat s’éroder et enregistrer des rendements négatifs sur leurs investissements obligataires (si l’on tient compte de l’effet de l’inflation pour calculer le rendement effectif).